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Les conférences du 50e

L’activité physique : le médicament par excellence du futur…
Jean-Pierre Després
15 octobre, 18h30 COMPLET

Supplémentaire! 19 octobre, 18h30

Bien gérer les commotions cérébrales une à la fois
Pierre Frémont, MD, PhD, FCMF
23 novembre, 18h30
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Perspectives pour une éducation physique plus efficiente
Jocelyn Gagnon
3 décembre, 17h30
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Comment bâtir une culture gagnante
Glen Constantin
29 janvier
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Les ambassadeurs

Wassim Chaouki
 

Jean-Marie DeKoninck
 

John

Guylaine Demers
 

Jean-Pierre Després
 

Benoit Lamarche et
Simone Lemieux

Linda Marquis
 

Wassim Chaouki

Wassim Chaouki

Passer les 18 dernières années de sa vie au PEPS n’est pas un phénomène rare en soi. Sauf peut-être quand on a 22 ans! C’est le cas de Wassim Chaouki, un véritable enfant du PEPS.

C’est à l’âge de 4 ans que Wassim a eu son premier contact avec le PEPS alors qu’il venait apprendre les rudiments de la natation avec les Loutres de mer. Il en garde de très beaux souvenirs parce qu’à cette époque, sa visite hebdomadaire au PEPS signifiait qu’il venait s’amuser dans une énorme piscine. Il a par la suite suivi tout le programme AquAventure offert au PEPS, tout en expérimentant durant son adolescence le taekwondo et de multiples autres sports. C’est toutefois dans le monde du soccer que la lignée sportive de Wassim se dessinera finalement.

Aujourd’hui membre de l’équipe masculine de soccer Rouge et Or, l’étudiant en administration des affaires à l’Université Laval avoue passer la majorité de son temps au PEPS, pour l’entraînement et pour les études. Meilleur marqueur de la saison hivernale en 2019 et deux fois nommé sur les équipes d’étoiles du RSEQ, Wassim estime que de porter les couleurs du Rouge et Or et de jouer sur le terrain de soccer du PEPS sont deux choses qu’il n’est pas près d’oublier.

De son propre aveu, le PEPS est synonyme d’excellence et de réussite sportive et l’ensemble des petits moments qu’il y a vécus font partie de lui et de l’homme qu’il est maintenant.

Quels sont vos moments marquants au PEPS?

Le souvenir qui reste le plus marquant dans ma mémoire et certainement les fameux cours de natation du dimanche matin à l’âge de 4 ans. Ce fut en réalité mes premiers contacts avec le sport. Dès l’âge de 4 ans, je voyais le Peps comme étant un endroit où je pouvais m’épanouir, m’amuser et me dépasser. C’est donc grâce à cette expérience que j’ai pu aimer l’activité physique. Porter les couleurs du Rouge et Or et jouer sur le terrain de soccer du Peps est aussi quelque chose que je ne suis pas près d’oublier. Nous passons tellement d’heures sur le terrain à se surpasser que ces moments resteront marquants pour moi toute ma vie. Ces petits moments font partie de moi et de l’homme que je suis maintenant.

Je choisis le PEPS parce que… y grandir m’a permis de m’épanouir.

Jean-Marie DeKoninck

Jean-Marie DeKoninck

Nageur pour le club de natation Rouge et Or dès 1966, Jean-Marie De Koninck verra sortir de terre un nouveau centre sportif sur le campus de l’Université Laval alors qu’il termine son baccalauréat en mathématiques. Depuis, le PEPS est comme une deuxième demeure pour ce passionné.

Homme aux multiples talents et aux multiples projets, Jean-Marie De Koninck a laissé sa trace et fait sa marque partout où il est passé. Il a été professeur au Département de mathématiques et de statistique de 1972 à 2016 où il est maintenant professeur émérite. En plus de ses impressionnantes réalisations dans le domaine des mathématiques, il se consacre aussi, avec passion, au monde du sport sous toutes ses formes en plus d’épouser des causes sociales significatives. Il est de plus analyste sportif sur les ondes de Radio-Canada pour des grandes compétitions internationales.

Au PEPS, il a pris les commandes de l’équipe de natation Rouge et Or dès la saison 1978. Il a guidé avec passion la destinée de centaines d’étudiants et d’étudiants-athlètes jusqu’en 1990, moment où il a accepté la présidence du conseil d’administration du club qu’il occupe encore aujourd’hui.

Tout au long de sa carrière d’entraîneur, Jean-Marie De Koninck a eu à cœur le développement des nageuses et des nageurs de haut niveau sur le circuit universitaire. Pour lui, le sport, jumelé à la réussite scolaire, est synonyme d’accomplissement et de dépassement de soi. C’est dans cet objectif qu’il a mis sur pied plusieurs initiatives visant à favoriser le recrutement et à freiner l’exode des meilleurs talents vers les États-Unis. Maison d’accueil et écoles des sports en natation ne sont que quelques projets, mais le plus notoire demeure certes la fondation en 1984 de l’Opération Nez rouge, une campagne de sensibilisation contre l’alcool au volant qui compte aujourd’hui quelque 58 000 bénévoles.

Au niveau académique, le spécialiste de la théorie des nombres a fait de la vulgarisation scientifique son cheval de bataille multipliant encore une fois les initiatives. Conférences, émissions de télévision, programmes pour susciter l’intérêt pour les sciences et les mathématiques chez les jeunes, tout y est passé. Auteur prolifique, il a publié un nombre impressionnant d’ouvrages et d’articles scientifiques, récoltant au passage de nombreuses distinctions dont celle d’officier de l’Ordre du Canada.

En 2007, l’organisme régissant le sport universitaire canadien lui a remis le prix Lester-B.-Pearson décerné à un citoyen remarquable et qui, de par sa participation au sport universitaire, a promu les idéaux et les objectifs du sport amateur par ses accomplissements personnels. L’année suivante, ce même organisme créait le prix Jean-Marie De Koninck-Entraîneur émérite remis depuis annuellement à un entraîneur du réseau pour sa contribution exceptionnelle et son engagement à long terme. Dans la même veine, le Service des activités sportives a créé la même année le prix Jean-Marie De Koninck du mérite académique remis annuellement par le Rouge et Or à l’étudiant-athlète qui s’est particulièrement distingué par l’excellence de son dossier académique et de ses performances sportives.

Encore aujourd’hui et au travers d’un horaire toujours aussi chargé qui le conduit aux quatre coins du monde, Jean-Marie De Koninck a conservé sa fibre d’athlète et il fréquente assidûment le PEPS qu’il a vu se développer depuis 50 ans.

Quels sont vos moments marquants au PEPS?

  • Victoire de l’équipe masculine du Rouge et Or au relais 4 x 100 mètres style lors des Championnats Canadiens Universitaires tenus au PEPS en mars 1986.
  • Record du monde (100 mètres papillon) de l’américaine Misty Hyman au PEPS en 1996 lors de l’Open Canadien de natation.

Qu’est-ce que signifie le PEPS pour vous?
Le PEPS est un atout pour toute la communauté universitaire, car il permet à tous ses membres fréquentant ses installations de maintenir un équilibre physique et mental sans quitter l’enceinte de l’Université.

Le PEPS, par la qualité de ses installations et de son offre de services, fait l’envie de membres des autres universités canadiennes.

J’utilise le PEPS parce que… c’est pratique, toutes les installations dont j’ai besoin étant regroupées au même endroit. J’utilise le complexe parce qu’il est spacieux, moderne, fonctionnel et situé à proximité de mon lieu de travail. Je m’y entraine depuis 52 ans, j’ai suivi chacune de ses transformations, en particulier l’ajout du bassin olympique de 10 couloirs. Longue vie au PEPS et à celles et ceux qui l’utilisent.

Guylaine Demers

Guylaine Demers

C’est le basketball qui a conduit Guylaine Demers au PEPS pour la première fois. C’est aussi grâce au basketball que Guylaine Demers a fait sa niche au PEPS pour y poursuivre une prolifique carrière d’enseignante et de chercheure.

En 1983, la native de la ville de Laval a joint les rangs de l’équipe féminine de basketball Rouge et Or. Inscrite au baccalauréat en activité physique, elle a décroché son diplôme en 1986. C’est son désir de poursuivre sa carrière de basketteuse jusqu’à la limite des cinq ans d’admissibilité qui l’a poussée à s’inscrire à la maîtrise. C’est à ce moment qu’elle a pris goût à la recherche qui l’a menée par la suite au doctorat.

Guylaine Demers est, depuis 2001, professeure/chercheure au Département d’éducation physique de l’Université Laval. Elle est aujourd’hui codirectrice du nouveau centre de recherche canadien sur l’équité des genres en sport et activement impliquée dans divers groupes nationaux et internationaux travaillant à l’atteinte de l’égalité femme-homme en sport. Ses principaux champs d’activités sont les femmes en position de leadership (entraîneures, gestionnaires et administratrices) et l’homophobie en sport.

Récipiendaire de nombreux prix et distinctions au cours de sa carrière, dont le prestigieux prix Femmes et sport du Comité international olympique, Guylaine Demers assure la présidence d’Égale Action (Association québécoise pour l’avancement des filles et des femmes dans le sport) depuis 2008. Elle collabore aussi fréquemment avec la Direction du loisir et du sport du Gouvernement du Québec ainsi qu’avec Sport Canada.

Quels sont vos moments marquants au PEPS?

  • La première fois où j’y ai mis les pieds pour participer au tournoi collégial pré-saison en 1981. Maudit que j’étais impressionnée par cet endroit. Et c’est à la suite du tournoi de 1982 que j’ai été recrutée.
  • Quand j’ai été sélectionnée pour faire partie du Rouge et or. WOW, je capotais.
  • Quand nous avons reçu le championnat canadien de BB au PEPS en 1987. On y a participé non pas comme wild card mais comme championnes du provincial (après avoir battu Bishop, les premières, chez elles).
  • Tous mes étés où j’étais responsable de tous les camps d’été des fédérations sportives au peps. Je faisais du 7/24! Intense!
  • La collation des grades pour l’obtention de mon doctorat (dans le stade couvert),
  • Quand j’ai obtenu mon poste de prof au département d’éducation physique. C’était comme revenir à la maison, dans mes pantoufles! Dans toute ma vie, j’ai passé plus de temps au peps que n’importe où ailleurs!

Qu’est-ce que signifie le PEPS pour vous?

  • C’est ma 2e maison. À chaque fois que je passe au déambulatoire, je me revois là il y a maintenant plus de 35 ans! Je me sens bien au Peps, j’en connais tous les détails. J’ai pu vivre l’évolution de cet endroit de l’intérieur.
  • Le Peps, c’est la vie. J’y suis entourée de gens dynamiques et actifs. J’adore aller travailler dans cet endroit. Tellement de personnes incroyables y sont passées.
  • Le PEPS est synonyme de dépassement, de discipline, de persévérance, de rêves. J’ai vraiment le Peps et l’UL tatoués sur le cœur.

Je choisis le PEPS parce qu’on… y est entouré de gens dynamiques, actifs, enjoués. En y mettant les pieds, on sent toute l’énergie qui s’en dégage. Peu de gens ont le privilège de travailler dans un endroit aussi stimulant.

Jean-Pierre Després

Jaen-Perre Després

Au dire du docteur Jean-Pierre Després, il était très visionnaire à l’époque de faire du PEPS non seulement un centre sportif, mais également un milieu d’enseignement et de recherche.

C’est que Jean-Pierre Després a profité grandement de ces infrastructures au plan personnel et professionnel. Professeur au Département de kinésiologie de l’Université Laval à Québec, il a décroché son doctorat en Physiologie de l’exercice au PEPS en 1984. Depuis, sa prolifique carrière l’a conduit à relever de multiples défis. De 1986 à 1991, il fut chercheur boursier à l’Université Laval. En 1991, il a été nommé directeur adjoint du Centre de recherche sur les maladies lipidiques au Centre de recherche du CHUL (CHUQ) et promu au poste de directeur de cette unité en 1995, poste qu’il occupa jusqu’en 1999. En 1999, il a été nommé directeur de la recherche en cardiologie au Centre de recherche de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec-Université Laval. Depuis 2005, il est également directeur scientifique de la Chaire internationale sur le risque cardiométabolique située à l’Université Laval.

Il est un des chercheurs les plus cités au monde dans son domaine et est un des chercheurs les plus productifs de l’Université Laval. Ses intérêts de recherche portent sur l’obésité, la distribution du tissu adipeux, l’obésité viscérale, le diabète de type 2, les lipides, les lipoprotéines, les maladies cardiovasculaires et leur prévention par l’activité physique et une saine alimentation. Il y a trente ans, il a été le premier à signaler qu’un excès de graisse dans la cavité abdominale (obésité viscérale) est particulièrement nocif pour la santé. Il est personnellement impliqué dans d’importantes activités d’éducation et de mobilisation pour prévenir les maladies chroniques de la société.

Depuis 2015, le docteur Després a réinstallé ses pénates au PEPS. De 2014 à 2019, il a été directeur de la science et de l’innovation pour l’Alliance santé Québec dont la mission est notamment d’accroître la performance en recherche et en innovation de la grande région de Québec dans le domaine de la santé et des services sociaux et d’en maximiser les retombées positives sur la santé et le mieux-être de la population. Cette expérience l’a incité à accepter la direction d’un nouveau Centre de recherche au CIUSSS Capitale-Nationale, VITAM – Centre de recherche en santé durable, affilié à l’Université Laval et financé par le Fonds de la recherche du Québec – Santé. Le PEPS a toujours été comme une deuxième demeure pour cet athlète de cœur et d’âme.

Quels sont vos moments marquants au PEPS?
Je suis un bébé du PEPS (j’y suis arrivé en 1977). J’ai donc énormément de souvenirs associés à ce temple de l’activité physique, du sport et de la santé. Je suis très reconnaissant envers les pionniers de la discipline qui nous ont ouvert la voie et tracé le chemin. C’était très visionnaire d’en faire non seulement un centre sportif, mais également un milieu d’enseignement et de recherche. Ma formation universitaire au PEPS (B. Sc., M. Sc. et Ph. D. en sciences de l’activité physique) m’a préparé à ma carrière de chercheur à l’Université Laval dans le domaine de la santé en milieu hospitalier. Avec la création de l’Alliance santé Québec il y a 5 ans, j’ai eu le bonheur de rentrer à la maison… au PEPS… la maison de la santé et du bien-être par l’activité physique et le sport. Ma vie de marathonien universitaire entouré de coureurs d’exception est un magnifique souvenir.

Qu’est-ce que signifie le PEPS pour vous?
Le PEPS, c’est la vie par le mouvement humain. C’est la maison de la santé, une maison inclusive et ouverte à toute la population.

Le PEPS, par la qualité de ses installations et de son offre de services, fait l’envie de membres des autres universités canadiennes.

J’utilise le PEPS parce que… Le PEPS fait bien plus que d’ajouter des années à la vie, il met de la vie aux années! Il s’agit d’un joyau non seulement pour notre université, mais aussi pour la ville de Québec et la région.

Benoit Lamarche et
Simone Lemieux

Benoit Lamarche et
Simone Lemieux

Au PEPS, on bouge, on sue et… on rencontre l’âme sœur! C’est du moins ce qui est arrivé à deux athlètes dans les années 1990. À cette époque, Simone Lemieux est une athlète de haut niveau en athlétisme qui avait notamment participé aux Championnats mondiaux juniors, aux Jeux de la francophonie et aux Universiades. Elle était une spécialiste du triple saut, discipline jusque-là peu pratiquée chez les femmes. De son côté, Benoît Lamarche est un patineur de vitesse sur longue piste qui a pris part aux Jeux olympiques de 1984 à Sarajevo et de 1988 à Calgary. Tous les deux ont été nommés athlètes de l’année du Rouge et Or, Simone en 1991 et Benoît en 1984 et 1987.

Aujourd’hui, Simone est professeure titulaire à l’École de nutrition de l’Université Laval et chercheuse au Centre Nutrition santé et société (NUTRISS), affilié à l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels. Nutritionniste de formation, elle a ensuite obtenu une maîtrise en sciences de l’activité physique et un doctorat en physiologie à l’Université Laval. À travers ses projets de recherche, elle s’intéresse principalement aux facteurs qui influencent les choix alimentaires et à l’étude des comportements alimentaires en lien avec la problématique du poids. Depuis le début de sa carrière en 1998, elle a participé à la formation de plus de soixante étudiants gradués et a enseigné à plusieurs centaines de nutritionnistes en devenir.

Benoît est aussi professeur titulaire à l’École de nutrition de l’Université Laval. Il est également le directeur scientifique du Centre NUTRISS. Il a publié plus de 370 articles scientifiques dans des revues spécialisées des domaines de la nutrition et la santé cardiométabolique et dirigé plus de 60 étudiants à la maitrise et au doctorat. Il est l’auteur avec Jean Soulard de deux livres grand public sur la nutrition, la santé et le sport.

Non seulement le couple fréquente encore régulièrement le PEPS, mais il y a aussi entraîné sa progéniture. Leurs trois enfants Pierre-Olivier, 24 ans, Béatrice, 21 ans et Catherine, 19 ans, sont des enfants du PEPS qui fréquentent toujours les installations sportives pour le plaisir ou pour la poursuite d’un entrainement de haut niveau en… patinage de vitesse!

Quels sont vos moments marquants au PEPS?

Les premiers entrainements qu’on a faits avec l’équipe nationale au PEPS dans la salle d’entrainement… c’était les années folles du volume d’entrainement complètement exagéré et on passait pour des vrais fous!

Mes joutes hebdomadaires de tennis avec mon père depuis plus de 15 ans.

De façon générale, je dirais que les moments les plus marquants pendant mes 16 années en athlétisme c’était au printemps quand on sortait pour la première fois sur la piste extérieure du PEPS après des mois d’entraînement à l‘intérieur. La sensation de légèreté et de bonheur qui m’envahissait est tout simplement indescriptible. À ce moment, tout me semblait possible quand je pensais à la saison de compétitions extérieure qui était à ma porte. À chaque année c’était un moment magique et en prime on avait droit à des couchers de soleil fabuleux lorsqu’on était à la piste extérieure d’athlétisme du PEPS ! (Benoit Lamarche)

Si je pense à une performance en particulier réalisée au PEPS, je nommerais la date du 25 février 1989. C’était le championnat provincial universitaire qui avait lieu au PEPS. Je participais pour la première fois de ma vie à une compétition de triple-saut. Il faut savoir que cette épreuve a été longtemps interdite aux femmes…Lors de ce championnat, j’ai réalisé un saut de 11m27 ce qui constituait le record québécois. Le plus important cependant est que j’ai senti à ce moment tout le potentiel que j’avais pour performer au triple-saut. (Simone Lemieux)

Qu’est-ce que signifie le PEPS pour vous?
C’est quand même le PEPS qui m’a permis de fonder ma famille… C’est en effet lors d’un gala méritas pour athlètes du Rouge et Or que j’ai rencontré ma future épouse! (Benoit Lamarche)

Je n’exagère même pas quand je dis que le PEPS est un des endroits au monde où je me sens le mieux! Pendant longtemps, aller au PEPS, ça voulait dire aller à la poursuite de mes rêves. Maintenant que je ne fais plus de sport de compétition, je dirais que le seul fait de mettre les pieds au PEPS diminue instantanément mon niveau de stress. En prime, je rencontre toujours plein de gens que j’apprécie énormément quand je vais au PEPS. C’est difficile à décrire avec des mots, mais je sens une sorte d’énergie extrêmement positive quand je vois toutes ces personnes qui se rassemblent en un endroit pour aller faire de l’activité physique, chacun avec ses propres motivations. (Simone Lemieux)

Je choisis le PEPS parce que… c’est comme chez nous! (Benoit Lamarche)
Je choisis le PEPS parce que… je suis tout simplement bien au PEPS! (Simone Lemieux)

Linda Marquis

Wassim Chaouki

L’histoire d’amour entre Linda Marquis et le PEPS débute il y a plus de 40 ans. Athlète naturelle issue d’une famille de sportifs, elle fait ses premiers pas dans le monde universitaire alors qu’elle joint les rangs du Rouge et Or de l’Université Laval en 1977. Elle y évoluera pendant trois saisons, jusqu’en 1980, année où elle a reçu le titre d’athlète de l’année à l’Université Laval.

C’est en 1985 qu’elle accepte le poste d’entraîneure-chef du Rouge et Or, poste qu’elle aura occupé au cours des 30 années suivantes. Maintes fois reconnue pour ses qualités d’entraîneure au niveau provincial et national, Linda a conclu cette prolifique carrière avec une fiche de plus de 500 victoires, 14 titres du RSEQ et trois médailles au championnat canadien.

Sa passion pour le coaching l’a conduite à plusieurs compétitions d’envergure avec des équipes remarquables. En 2000, Linda Marquis agissait comme entraîneure adjointe de l’équipe féminine canadienne qui a pris part aux Jeux olympiques de Sydney. Puis, en 2007 et en 2009, c’est en tant que pilote en chef qu’elle a conduit la formation nationale aux universiades.

Récipiendaire de la Médaille du jubilé de la Reine Élisabeth II en 2002 pour sa contribution exceptionnelle et exemplaire à sa communauté, elle fut aussi la première à se voir décerner le prix Jean-Marie De Koninck-Entraîneur émérite pas le Sport interuniversitaire canadien en 2007.

De son propre aveu, la fonction d’entraîneure lui a permis d’exercer une influence considérable sur les étudiantes-athlètes de son équipe qui dépasse largement le cadre de l’acquisition et du perfectionnement des habiletés physiques et techniques. Une approche qui tient compte et qui s’appuie exclusivement sur le respect des aspects humains de ses étudiantes-athlètes et non sur leur rendement ou leur performance sportive.

Aujourd’hui, Linda Marquis poursuit son œuvre auprès des étudiants-athlètes, mais cette fois c’est dans un rôle administratif de coordonnatrice à l’admissibilité et à l’encadrement pédagogique pour le programme Rouge et Or dans son ensemble. Joueuse de golf à ses heures et toujours active, elle utilise encore les installations sportives du PEPS et assiste régulièrement aux rencontres de son ancienne équipe et des autres formations du Rouge et Or.

Quels sont vos moments marquants au PEPS?

Basketball 1986-1987

  • Camp de basketball en 1975. Entraîneurs : Gilles D’Amboise (Directeur du PEPS de 19…à 20…) et Diane Desruisseau-Talbot.
  • Matchs de l’équipe nationale féminine de basketball où j’ai été analyste et entraîneur-adjointe invitée.
  • « Défi à l’Entreprise » dans les années 199… Plus de 500 participants et bénévoles. Cérémonie d’ouverture à la piste d’athlétisme intérieure, « workout » géant, 10 activités à faire dans le PEPS…
  • Tous les championnats canadiens universitaires et coupes Vanier.

Qu’est-ce que signifie le PEPS pour vous?

Linda Marquis

  • Amitiés indéfectibles qui se sont créées jadis…(1977-80).
  • Développement personnel : Apprendre à se dépasser.
  • Santé-Éducation-Autonomie-Jeu

Je choisis le PEPS parce que… le PEPS « m’a choisie » mais j’ai surtout choisi d’y rester depuis, pendant 36 ans…pour y vivre ma passion, pour apprendre, pour socialiser. La pratique du sport influence l’ensemble de mon quotidien…


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